BILAN 2011 : 36,6 millions d’euros, soit +9,25% par rapport à 2010 pour nos sites de Neuilly, Drouot et Lyon-Brotteaux

En 2011, ce sont 36,6 millions d’euros (trente six millions six cent mille euros) d’œuvres d’art et d’objets de collection qui ont été dispersés au cours des 155 ventes réalisées entre Neuilly, Drouot et Lyon, soit une progression du chiffre de 9,25% par rapport à l’année 2010.

L’étude devrait ainsi se maintenir dans les premières sociétés de ventes aux enchères d’oeuvres d’art en France et peut-être conserver sa place de 1ère société indépendante. Cela grâce au travail d’une équipe motivée de 31 personnes et à la synergie de ses trois lieux de ventes.

Durant cette période, 23 500 lots ont été adjugés, 57 lots ont été préémptés par l’Etat français et plusieurs records ont été obtenus :
- un pot à lait provenant du service de la laiterie de Marie-Antoinette vendu 1,1 million d’euros
- un relief en bois de Sergio Camargo, adjugé 650 420 euros
- une collection lyonnaise de céramiques ottomanes d’Iznik, adjugée 635 000 euros
- la vente de la collection Roger Vivier pour 620 000 euros dont un escarpin du soir, créé pour la Princesse Soraya par Roger Vivier, adjugé 19 700 euros
- un collier de 57 perles fines adjugé 194 000 euros.
Les ventes de plusieurs collections particulières ont marqué l’année, notamment la collection Christine et Thierry de Chirée avec un chiffre de près de 3 400 000 euros, la collection Claudius Linossier avec 178 000 euros et la collection Roger Vivier qui a clôturé la saison avec un produit historique de 620 000 euros, ces deux dernières étant issues de la région lyonnaise.

Lyon-Brotteaux : 9 610 000 euros, soit + 80% par rapport à 2010
Avec un total de 9 610 000 euros (neuf millions six cent dix mille euros), soit une augmentation de 80 % par rapport à l’année dernière, l’hôtel des ventes de Lyon-Brotteaux confirme son dynamisme et son rôle essentiel dans l’activité de l’étude.
Ce chiffre comprend à la fois les lots confiés par des vendeurs lyonnais pour être vendus à Paris (4 750 000 euros) et le produit des ventes réalisées sur place à Lyon (4 860 000 euros).
Des projets novateurs ont vu le jour en 2011 parmi lesquels la première vente de Graffitti Street Art ainsi que la création de deux nouveaux départements à Lyon : Montagne et Haute Couture.

Vente de tableaux modernes - 14 dec 2011

620 000 Euros TTC pour la Collection Roger Vivier

LE GRAND SUCCES DE LA VENTE AUX ENCHÈRES DE LA COLLECTION PERSONNELLE DE ROGER VIVIER PAR LA SVV AGUTTES A NEUILLY REND HOMMAGE A L’INCROYABLE TALENT DU CREATEUR

- Un produit vendu de 620 000€TTC

- Plusieurs enchères-records pour les prototypes dont celle de 19 750€TTC pour un escarpin du soir créé pour la princesse Soraya

- Un soutien très actif de l’État français (55 préemptions pour le Musée de Romans), de la maison Roger Vivier, de la Fédération Française de la Chaussure et des musées allemands et américains.

Hier après-midi, mercredi 30 novembre, à l’Hôtel des Ventes de Neuilly, le commissaire-priseur Claude Aguttes dispersait la collection personnelle du célèbre bottier Roger VIVIER, illustrant « 50 ans de création du bottier le plus inventif du XXème siècle ». La vente comprenait près de 350 lots uniques et exceptionnels qui ont quasiment tous trouvé preneur pour un produit total de 620 000 euros TTC. C’est plus de deux fois le montant qui était prudemment attendu par les organisateurs, compte tenu de la difficulté à estimer la plupart des pièces. Le commissaire priseur Claude Aguttes se réjouissait après la vente du résultat obtenu : « Cette vente était un vrai pari car, en l’absence de références de prix, nous ne savions pas, même une heure avant le premier coup de marteau, où nous allions. L’ensemble était si étonnant que nous avions preparé la vente, investi dans le catalogue et dans la publicité, comme si c’était une grande vente de tableaux. Le pari est réussi : le résultat le démontre.» Dans une salle comble, les acheteurs français et internationaux se sont disputés ces témoignages extraordinaires de l’histoire de la mode et ont rendu un vibrant hommage au talent et à l’avant-garde de Roger Vivier. Talons « can-can », « choc », « polichinelle »… strass et pierres précieuses, plumes et paillettes, chevreau, croco, satin et velours… le catalogue très documenté et largement illustré était un véritable festival d’inventivité et de créativité. Grâce au soutien de l’État - qui a préempté 55 lots pour le Musée international de la chaussure à Romans - de la Maison Roger Vivier et de la Fédération Française de la Chaussure particulièrement actifs pendant la vente, la plupart des lots emblématiques resteront en France. - Un produit vendu de 620 000 Euros TTC - Plusieurs enchères-records pour les prototypes dont celle de 19 750 €TTC pour un escarpin du soir créé pour la princesse Soraya - Un soutien très actif de l’État français (55 préemptions pour le Musée de Romans), de la maison Roger Vivier, de la Fédération Française de la Chaussure et des musées allemands et américains. Parmi les prototypes les plus attendus, les enchérisseurs se sont battus pour plusieurs modèles réalisés spécialement pour des célébrités comme Elisabeth Taylor, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Talitah Getty, John Lennon, Cary Grant, Cecil Beaton… pour qui le créateur représentait le symbole absolu de l’élégance et du raffinement. La plus haute enchère a ainsi été portée sur un exceptionnel escarpin du soir (lot 259), modèle créé pour la princesse Soraya en 1962, Roger Vivier pour Christian Dior, en broderies de fil d’argent et de topazes, qui a atteint l’enchère record de 19 750 euros TTC (15 500 € sans frais) pour un prototype.

Deux prototypes des célèbres sandales « masque » à lanières hautes, créées par Roger Vivier « sur mesure » en 1967 pour Yves Saint Laurent, se sont envolés : le modèle n°129, en chevreau doré, est parti à 12 500 €TTC (9 800 € sans frais) et le n° 128, en reptile argenté cette fois-ci, est monté jusqu’à 10 200 €TTC (8 000 € sans frais). Une mule de velours ocre (lot n°27) brodée de fils d’or et topazes, 1964, inspirée de la Venise du XVIIIe siècle, a été enlevée à 7 400 €TTC (5 800 € sans frais) Les très spectaculaires prototypes de cuissardes ont également soulevé l’enthousiasme des enchérisseurs. Le magnifique modèle « Mimosa », emblème de la vente (lot n°255), en satin jaune orné en partie d’une broderie à motif de mimosas en fleurs de Lesage, a été préempté par le Musée de Romans à 9 562 €TTC (7 500 € sans frais), tandis que la cuissarde « Cordoue » (lot 254) en satin vieil or bordé de jais et de dentelles noires par Lesage, partait à 9 180 €TTC (7 200 € sans frais). La cuissarde « Valençay » (lot n°102) en daim marron clair brodé de paillettes, pierres et plumes rousses par Lesage, 1987, a atteint 5 737 €TTC (4 500 euros). Une cuissarde en daim noir ornée d’une broderie de perles et plumes par Lesage (lot n°101), est partie à 6 375 €TTC (5 000 € sans frais). Certains lots de photos ont également été très disputés, tel le N°44, un album de photographies des années 50 par André Ostier, représentant des prototypes de Roger Vivier pour Christian Dior, emporté à 7 400 €TTC (5 800 € sans frais). Enfin, du côté des dessins de Roger Vivier, un lot de 23 dessins originaux (n°275) a été préempté par le Musée de Romans à 5 738 €TTC (4 500 € sans frais) tandis que les « papiers découpés » de Roger Vivier suscitaient aussi de belles enchères, notamment le n° 334 à 3 188 €TTC (2 500 € sans frais) et le n°322 à 2 550 €TTC (2 000 € sans frais).

Vente aux enchères de la Collection Roger Vivier

Quincy : beau soleil sur la vente aux enchères

Pour les enfants de l'ancien propriétaire du château, la sortie du mobilier par la grande porte, pour la vente des lots, était très symbolique, vendredi et hier.

Aucune pièce n’a provoqué de folie du côté des acheteurs, mais le public était semble t-il composé de connaisseurs des beaux objets, dont certains qui ont su faire monter les enchères à quelques milliers d’euros tout de même. « Ça se sent, il y a du bon goût dans le Berry ! » s’amusait à répéter une habitante de Givry, qui avait repéré quelques lots qui lui sont malheureusement passés sous le nez.

Ceux qui sont restés le vendredi pour la vente non listée (les livres se sont notamment bien vendus) ainsi que toute la journée d’hier ont certainement rêvé cette nuit des tirades des commissaires priseurs de l’étude Aguttes telles que « Bien vu ! » ou encore « Alors on dodeline ? »

Dans l’allée principale du parc, les curieux croisaient les antiquaires, qui repartaient les bras chargés de tableaux à scènes religieuses, ou d’appliques en bronze.

Quelques-uns ont même allié la passion de l’ancien au pratique, en suivant le reste du spectacle dans les fauteuils qu’ils venaient d’acquérir…

Et le soleil automnal a permis d’effectuer la vente dans la cour, qui ne s’est du coup jamais trouvée dépourvue de spectateurs.

Christelle Marilleau

Une cuissarde qui vit sur un grand pied

Par Pauline Simons - Le Figaro

Ce modèle en satin jaune brodé de mimosa tient la vedette de la vente hommage à son créateur, Roger Vivier, maître- orfèvre du soulier.

Seules les fashion victims auront le cœur serré ! Aucune d'entre elles ne pourra se pavaner en cuissardes brodées signées Roger Vivier. Il n'y a pourtant aucune chausse-trape dans la vente hommage orchestrée par Me Aguttes. La collection personnelle du bottier, dispersée le 30 novembre à Neuilly, ne comprend que des prototypes : autant de modèles inouïs, souvent réalisés pour des commandes particulières, qui mettent en lumière l'inventivité de cet arbitre des élégances de l'avant et l'après-guerre. A tel point qu'il fit des émules dans la sphère artistique. Le sculpteur César tenait ses prototypes pour «des œuvres d'art à part entière, à voir sous tous les angles». Déjà, en 1943 à New York, Fernand Léger, ami du bottier, avait imaginé de zoomer sur le détail d'un soulier et de transformer un talon en proue de navire ! Un projet fou qui fut réalisé bien plus tard, en 1987, lors de la rétrospective au musée de la Mode et du Textile. Comme Maurice Rheims et Cecil Beaton, Philippe de Rothschild émaillait les étagères de sa bibliothèque des escarpins les plus soyeux. Que dire de ce collectionneur, célèbre dans les années 50, qui avait pris l'habitude de commander une chaussure unique, identique à la paire que son épouse venait de choisir ? Roger Vivier avait une botte secrète qui faisait courir le gotha. De Joséphine Baker, Mistinguett, Marlene Dietrich en passant par Elizabeth Taylor, Sophia Loren, Brigitte Bardot jusqu'à John Lennon, toutes les stars trouvaient chaussure à leur pied. Sinon davantage. Le créateur, qui cultivait l'art du sur-mesure, n'avait pas son pareil pour détourner ces matières ciselées réservées à la haute couture ou à la chapellerie. Ainsi voit-on des mètres de dentelle de Bruges et de Chantilly courir sur une cuissarde, des paillettes et des perles de verre enlacer l'empeigne d'un escarpin, des satins se froncer comme le plissé d'une robe et se parer de pierres précieuses. Certaines chaussures de Roger Vivier passaient leur vie au coffre !

Avec lui, le soulier devint féerie. Il inventa le talon aiguille inspiré du Louis XV, le talon « choc », le « virgule »... C'est aussi lui qui réactualisa le talon « cancan », le bout carré, le bec d'oiseau ou la turquerie. Grâce à Roger Vivier, la femme changea d'allure. Reprise il y a neuf ans par Diego Della Valle, la maison soigne son passé en rééditant des modèles cultes : les escarpins que Catherine Deneuve portait dans Belle de jour, chef-d'œuvre de Luis Buñuel, ne sont-ils pas un appel du pied ?

Vente mercredi 30 novembre, 14h. Hôtel des ventes de Neuilly, 164bis, avenue Charles-de-Gaulle, 92200Neuilly-sur-Seine (01.47.45.55.55).

Claude Aguttes, Président de DROUOT ENCHERES

Voila bientôt dix ans que le marché de l’art parisien s’est ouvert au monde. Jusqu’à 2002, il était en effet tel qu’il était depuis ….le Roi Henri II.Monopole, statut d’officier ministériel, publicité interdite.

Tout cela était bien dépassé et plus du tout adapté au marché international et à la compétition entre les différents acteurs. Avec des difficultés, de la lenteur et des grincements de dents, un nouveau statut à été adopté. Celui-ci est maintenant bien adapté et accepté par tous. Cette ouverture a totalement changé le marché parisien.

Deux structures internationales se sont installées à Paris : Christie’s et Sotheby’s. D’autres maisons de ventes se sont éloignées de Drouot, principalement Artcurial.

Effet non prévu : la présence de ces grosses maisons à Paris a été une bonne affaire pour tous. Un phare a été braqué sur la capitale et tous les acteurs en ont bénéficié.Drouot, lieu de ventes connu dans le monde entier a également bénéficié de cette évolution.

En effet Drouot reste le numéro un à paris en chiffre de ventes et fait plus que le total des chiffres d’affaires additionnés de Christie’s, Sotheby’s et Artcurial.Il apparait néanmoins que la transformation de Drouot ne s’est pas faite immédiatement.

Ce qui fait le caractère unique de Drouot (multiplicité d’acteurs avec chacun sa personnalité, 70 sociétés toutes différentes en chiffres d’affaires et effectifs, avec 2000 ventes par an et 800 000 lots adjugés) a rendu la transformation plus compliquée qu’elle ne l’aurait été dans une société unique avec un organe de direction simple.

En 2009, la douloureuse affaire des commissionnaires qui étaient dans les lieux depuis 150 ans a été le révélateur qui a rendu évident la mutation indispensable. Drouot a été la victime de ces faits. Néanmoins ces événements auront provoqué une réflexion et des évolutions. Aujourd’hui, cela est fait : les structures ont été modifiées et simplifiées avec une holding qui regroupe des sociétés indépendantes : Drouot formation, le journal « la Gazette », et l’hôtel Drouot (Drouot enchères). En ce qui concerne ma société, la grosse partie de son chiffre d’affaires est réalisée à Drouot. (Tableaux Modernes, Meubles et objets d’art, bijoux, Haute Epoque) C’est donc avec plaisir que j’ai accepté la charge mais aussi l’honneur de prendre la Présidence de Drouot Enchères. La charge, car il est prévu de donner à Drouot une impulsion importante. Le travail n’est pas très difficile car tout est là. L’intérêt des clients pour le lieu (5 à 6000 visiteurs par jour), la qualité et la diversité des acteurs. L’honneur également car Drouot est la plus étonnante maison de ventes aux enchères du monde. Cet endroit n’existe nul part ailleurs. Pouvoir s’en occuper est une chance qui me réjouit.
Claude Aguttes

Roger VIVIER, 50 ans de création du bottier le plus inventif du XXème siècle

UN ÉVÉNEMENT DANS LE MONDE DE L’ART ET DE LA MODE

Le mercredi 30 novembre 2011 à l’hôtel des ventes de Neuilly, la société Aguttes organise la vente aux enchères de la collection personnelle de Roger Vivier comprenant plus de 400 lots uniques et exceptionnels, dont :
■ des prototypes de souliers et les éléments du décor (sculptures monumentales en bois) provenant de la rétrospective « Les souliers de Roger Vivier » organisée en 1987 au Pavillon de Marsan (Palais du Louvre);
■ plusieurs prototypes réalisés spécialement pour des célébrités comme Elisabeth Taylor, la princesse Soraya, Maria Felix, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau, Talitah Getty, John Lennon, Cary Grant, Cecil Beaton, … pour qui le créateur était le symbole absolu de l’élégance et du raffinement;
■ des dessins, gouaches et papiers collés réalisés par Roger Vivier lui-même ;
■ des archives et photos privées;

Cliquez ici pour accéder au communiqué de presse





Succès inédit pour le graffiti

La première vente de street art à Lyon a rapporté 320000 euros, bien plus que prévu.

N°21, Ron English, "Growing Grins" à 74 000 euros TTC

N°8, SEEN, "Incredible Andy" à 38 000 euros TTC

N°171, BLEK le Rat, "Danseuse n°2", à 34 500 euros TTC

L'hôtel des ventes de Lyon-Brotteaux proposait mardi soir la toute première vente aux enchères de Graffiti-Street Art à Lyon.

Cet évènement, organisé par le commissaire-priseur Claude Aguttes (Paris-Lyon-Neuilly), en collaboration avec Maurice Grinbaum, consultant en art contemporain et David Maquis-art, spécialiste de street art et créateur du site internet maquis-art, a connu un grand succès. Pendant toute la semaine d'expositions publiques, plus de 2000 personnes se sont déplacées pour découvrir les 226 oeuvres signées d'artistes confirmes comme Seen, Blek le Rat, Ron English ou Bande, maîs également de jeunes graffeurs tres prometteurs, parisiens comme lyonnais La vente a totalisé un produit vendu de 320 000 euros soit plus que l'estimation attendue de 250/300000 euros. Les oeuvres ont été emportées par un public de jeunes amateurs, maîs aussi de chefs d'entreprises et de professions libérales, séduits par l'énergie et la liberté créative des artistes de Street Art. Plusieurs oeuvres ont été acquises par des amateurs lyonnais et parisiens, tandis que d'autres pièces partiront pour la Suisse, les USA, la Tchéquie ou la Grande-Bretagne. La plus haute enchère a été portée sur une oeuvre de l'américain Ron English, «Growmg grais» (lot n°21), adjugée 72 000 Cette oeuvre à l'aérosol et au pochoir sur bois, datée 2011, était estimée 30/40000 euros

Le Progrès - 30 septembre 2011

www.gersaint.com

Alors que l'Etude Aguttes clôture encore une saison au rythme effréné où les ventes succèdent aux ventes, les Montres aux Tableaux Anciens, les Vieux Papiers à la Mode l’Art Déco aux Tableaux Modernes, le Mobilier aux Bijoux, le site www.gersaint.com continue de proposer chaque semaine plus de lots aux internautes.

Lots de Neuilly, de Lyon ou d’ailleurs, lot de bijoux, d’argenterie, de bibelots ou de verrerie, de tableaux ou de livres, époque récente ou plus ancienne, lots traditionnels ou étrangers, www.gersaint.comoffre chaque semaine aux internautes une sélection évoquant les ventes courantes si chères aux chineurs de partout et habitués des salles des ventes.

Complément naturel des ventes en salle, à l’heure où se passer d’internet relève du défi, www.gersaint.com offre aux internautes et autres web addicts la possibilité d’enchérir sur les lots qu’ils convoitent, en temps réel ou à l’avance (comme s’ils laissaient un ordre), en dehors de toute contingence d’horaire ou de déplacement.

S’ouvrant à un public toujours plus large –internet ayant le fascinant pouvoir d’abolir distances et frontières- les ventes aux enchères en ligne, permettent en outre une présentation valorisante de lots sur lesquels on ne pourrait s’attarder dans le feu d’une vente en salle. Plusieurs photos, un descriptif détaillé, des poids et mesures, poinçons, estampilles ou signatures, donnent à l’internaute une idée très précise du lot sur lequel il enchérit. C’est en quelque sorte l’exposition, la vitrine… elle dure plus d’une semaine et reste ouverte jour et nuit ! Les moteurs de recherche du site offrent en plus un accès rapide au type de lots que chacun prospecte…

www.gersaint.com propose chaque semaine une ou plusieurs ventes aux enchères, avec escalade progressive du prix entre les enchérisseurs et adjudication quand le dernier a parlé (et non à heure fixe comme c’est le cas sur certains sites marchands). Les désignations des lots sont bien sûr, garanties par l’expertise du Commissaire Priseur.

Trois ans de ventes hebdomadaires sur internet et de contact régulier avec les acheteurs nous ont permis de mesurer et comprendre leurs attentes. Le site prendra donc à l’automne une nouvelle forme, plus ergonomique, plus interactive également, où la place donnée aux lots et aux photos sera plus importante, tout comme celle donnée à l’information. Ces nouvelles fonctionnalités, alliée à l’accueil de nouveaux Commissaires Priseurs donnent au site des perspectives de développement intéressantes pour les mois qui viennent…

Créez votre profil, organisez vos alertes, le lot que vous attendez sera tôt ou tard proposé à vos enchères !

Si vous aussi vous souhaitez vendre des bijoux, de l’argenterie, des bibelots par le biais du site www.gersaint.com. Si vous voulez, depuis votre écran, observer l’intérêt que suscitent ces objets et assister à la montée des enchères qui précède traditionnellement la fin de vente, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour nous apporter vos trésors… Vos lots seront photographiés, détaillés et rapidement proposés aux cyberchineurs !

Contact Gersaint : Emmanuelle Ory-Lavollée – 01 47 45 93 06

GRANDE PREMIÈRE POUR LE STREET ART À LYON

Le 27 septembre prochain, l'étude Aguttes organise la toute première vente aux enchères de Street Art à Lyon, à l’Hôtel des ventes de Lyon-Brotteaux.

L’Exposition publique aura lieu pendant toute une semaine du 21 au 27 septembre 2011. Vernissage et performance le mardi 20 septembre 2011 : plusieurs artistes pourront s’exprimer librement sur de grandes palissades installées devant l’hôtel des ventes de Lyon-Brotteaux ainsi que sur deux véhicules mis à leur disposition. Les palissades seront ensuite découpées et vendues aux enchères, ainsi que les deux véhicules, au profit d’une association caritative lyonnaise.

Le graffiti a ponctué la vie des civilisations depuis des milliers d’années, en tant que témoignage écrit populaire et vivant, capable de nous révéler des aspects inédits des sociétés qui l’ont produit, mais c’est au milieu du 20e siècle qu’il est devenu un art esthétique à part entière. Depuis les premiers tags réalisés au marqueur et à la bombe aérosol, le Street art n’a cessé d’évoluer vers de multiples innovations formelles et a acquis aujourd’hui une véritable légitimité.

SPEEDY GRAPHITO, Street art for ever ( 2010 )
Acrylique sur toile - 100 x 100 cm

Premier mouvement artistique né dans la rue et véritablement international, par opposition aux mouvements artistiques du XXe siècle liés à une région du monde et à une culture, de l’impressionnisme au cubisme, du Pop Art à l’art minimal, le Street Art a inventé un nouveau mode d’expression, érigé de nouveaux symboles et s’est imposé dans notre vie quotidienne. Indissociable de la culture de la communication, il transmet des messages et prend des allures de miroir de la société. Il connaît actuellement un engouement sans précédent, faisant figure de langage universel notamment auprès des jeunes générations. Une première à Lyon... dans un lieu symbolique pour les artistes : l’ancienne gare de voyageurs des Brotteaux.

Alors même que Lyon sera sous les projecteurs à l’occasion de la XIe Biennale d’art contemporain (15 septembre au 31 décembre 2011), il est légitime d’y organiser une manifestation d’ampleur consacrée au Street Art. D’autant que la ville est très active dans ce domaine, se plaçant au 2e rang, juste derrière Paris, pour le marché des produits liés à ce mouvement. La région Rhône Alpes, particulièrement dynamique dans le domaine culturel, et la ville de Genève toute proche, constituent un formidable territoire de développement pour cette spécialité en plein essor. Joli clin d’oeil pour les artistes, c’est une ancienne gare, terrain de prédilection des graffeurs qui accueillera l’événement.


KNAR, Sans titre ( 2011 )
aérosol sur toile, 130 x 89 cm

La vente aux enchères de Street Art du 27 septembre comprendra à la fois des oeuvres d’artistes emblématiques et largement reconnus comme Blek le Rat, Speedy Graphito, Ron English ou Bando, mais aussi des artistes plus jeunes, en plein devenir. Une dizaine de graffeurs lyonnais particulièrement actifs y seront présentés, notamment le bien nommé Knar, apprécié des lyonnais pour ses sympathiques canards qui jalonnent la ville. Avec un peu plus de 200 lots et des estimations accessibles, entre 300 € et 30 000 € pour la pièce phare de Ron English, cet événement s’adresse à un large public d’amateurs et de collectionneurs qui se reconnaissent dans le nouveau langage artistique mondial, proposé par le Street Art.

Les amateurs nostalgiques des débuts du mouvement Street art, jeunes ou moins jeunes, pourront également acquérir des lots emblématiques comme des plaques du métro new-yorkais, avec par exemple celle taguée « Subway Brooklyn » proposée à partir de 200€. Les organisateurs de la vente La SVV Claude Aguttes implantée sur trois lieux en France -Paris, Neuilly, Lyon - est la plus importante société de ventes indépendante en France, réalisant plus de 150 ventes chaque année dans différentes spécialités (tableaux anciens et modernes, mobilier, objets d’art, arts décoratifs du XXème siècle...). Elle organise cette grande première à Lyon en collaboration avec Maurice Grinbaum, consultant en art contemporain et David Benhamou, spécialiste de street art et créateur du site internet maquis-art, la plus grosse base de données de photos en Europe. Associés depuis 2008, ce professionnel du marché et ce spécialiste proche des artistes ont été des précurseurs dans ce domaine organisant de nombreux événements dans des lieux atypiques comme La Cigale ou à Drouot Montaigne. 90% des oeuvres confiées à la vente proviennent directement des artistes, dans une volonté de toucher un public le plus large possible, complétant ainsi le travail de fond mené par les galeries auprès des collectionneurs. Chacun pourra faire des découvertes parmi les oeuvres proposées et se plaisir en acquérant des pièces d’une grande qualité picturale à l’énergie débordante.

INFORMATIONS PRATIQUES
Vente aux enchères le 27 septembre 2011 à 19h
Expositions du 21 au 24 septembre de 11h à 18h
le 25 septembre de 14h à 18h
le 26 septembre de 11h à 22h
le 27 septembre de 11h à 16h

Hôtel des Ventes de Lyon Brotteaux 13 bis, place Jules Ferry 69006 Lyon Tel. + 33 4 37 24 24 24

Contact Etude : Jean-Marie Sarrau - sarrau@aguttes.com
Art consultant : Maurice Grinbaum - + 33 6 09 92 22 22 - mgrinbaum@free.fr
Spécialiste : David Benhamou - + 33 1 34 18 86 83 - david@maquis-art.com
Contact Presse : Virginie Burnet +33 6 87 77 75 54 / Laurence Herbin +33 6 87 73 42 79
Agence L’art en plus - 105 rue de la Pompe, 75116 Paris www.lartenplus.com

CHASSE, ARMES & ANIMALIER

VENTE EN PRÉPARATION
Jeudi 6 octobre 2011 à 14h30 - Lyon-Brotteaux

Clôture du catalogue : 8 septembre 2011
Contact Etude :Guillaume Delon
delon@aguttes.com - 01 47 45 93 01



Important ensemble de fusils et carabines de chasse dont deux calibre 12 à chiens de marque BOSS, une carabine à lunette de marque mannlicher schoenauer 8x68s, une carabine à lunette de marque Holland et Holland dans sa mallette d’origine 240 apex, deux calibre 12 Browning B25, un calibre 12 de marque Gastinne Renette et beaucoup d’autres Aquarelle de Karl Reille, Rötig, Linares, Riab… , taxidermie et trophée de chasse, objets de vénerie dont une carabine de vénerie, sculptures animalières...

International, du Brésil à la Chine


650 420 € frais compris.
Sergio Camargo (1930-1990), Relief en bois, Paris, 1967, 76 x 61 cm.
Record français pour l’artiste.

Le produit total de ce programme XIXe siècle, moderne et contemporain s’établissait à 2 875 622 € frais compris. Les artistes présentés étaient internationaux, la plus haute enchère, 520 000 €, revenant au Relief en bois de Sergio Camargo. Ce score représente un record français pour son auteur et occupe la deuxième place de son palmarès mondial (source : Artnet). Considéré comme l’un des plus grands artistes abstraits brésiliens, Camargo a obtenu en 1963 le Prix international de sculpture de la Biennale de Paris, événement décidant de son installation en France. Notre oeuvre porte au dos une localisation parisienne à la date de 1967. L’artiste est très tôt en contact avec les avant-gardes, ayant suivi l’enseignement de Lucio Fontana et d’Emilio Pettoruti en Argentine, à Buenos Aires, avant d’arriver à Paris en 1948, où il se familiarise avec l’oeuvre de Brancusi, d’Arp et de Vantongerloo. Contrairement à ses confrères sud-américains, il n’adhère pas à l’art cinétique, préférant à partir de 1963 composer des reliefs en bois tout juste animés par le jeu naturel de l’ombre et de la lumière. L’artiste rentrera au Brésil en 1974. Retrouvons la France à 430 000 €, une estimation doublée pour l’huile sur carton de 1914 d’Albert Gleizes. Loin des sujets anonymes habituels du cubisme, elle est à caractère familial puisqu’elle représente La Mère et la soeur d’Albert Gleizes (80 x 104,5 cm), bien entendu passées à l’implacable filtre multiperspectiviste du cubisme dont l’artiste est l’un des théoriciens. Il a peint à cette époque une série d’oeuvres sur le même sujet. Le prix obtenu est le plus élevé enregistré en France depuis plus de vingt ans. Il faut en effet remonter à la vente de la collection Bourdon, en mars 1990, pour trouver une huile sur toile, elle aussi de 1914, adjugée 3,3 MF au marteau (695 900 € en valeur réactualisée). Les Peupliers en avril, Bretagne, une bruissante huile sur toile de 1899 d’Henry Moret, doublait pour sa part à 110 000 € son estimation. La touche chinoise de cette dispersion était apportée par deux délicates encres sur papier de Qi Baishi, qui dynamitaient leurs estimations. 58 000 € allaient à des Crevettes (134 x 34 cm) et 36 000 € à des Crabes (104 x 33 cm). Les deux oeuvres sont signées et marquées du cachet, des éléments participant, conformément à la tradition chinoise, pleinement à l’esthétique de l’ensemble. La sculpture était dominée par les 90 000 € d’un des deux exemplaires en bronze fondus par Parellada de l’Oiseau perché sur un arbre, 1969 (h. 45,5 cm) de Joan Miró.
Lundi 27 juin, salle 5-6 – Drouot-Richelieu.
Claude Aguttes SVV. M. Coissard.

La Gazette de Drouot - parution du 8 juillet

Bilan du premier semestre 2011 : 24 336 236 € TTC

Nous avons le plaisir de vous indiquer que le produit des 85 ventes organisées par Aguttes pour le premier semestre 2011 est de 24 336 236 € TTC*. Le chiffre d’affaires a donc augmenté de 62,7% entre le premier semestre 2011 et le semestre correspondant de 2010.
On peut signaler quelques évènements exceptionnels comme un record obtenu à plus d’1 million d’euros pour un pot à lait provenant du service de la laiterie de Marie Antoinette à Rambouillet et la très belle vente de la Collection Thierry et Christine de Chirée qui a atteint un chiffre de près de 3,4 millions d’euros.
Nous avons de nombreux projets enthousiasmants dans les semaines qui viennent, notamment la vente de la collection privée des souliers de Roger Vivier et la vente Street art à Lyon.

Claude Aguttes

POUR MEMOIRE ANNEE 2010
Chiffre d’affaires 1er semestre 2010 : 14 958 000€ TTC
Nombre de ventes réalisé lors du 1er semestre 2010 : 89

- incluant un chiffre prévisionnel de 200 000 € TTC pour les ventes de livres du 30 juin & arts décoratifs du 1er juillet
- on précisera que le produit des lots directement déposés à Lyon Brotteaux et qui ont été vendus dans des ventes lyonnaises ou parisiennes est de 4 176 851€ TTC
Programme des ventes visible sur www.aguttes.com

Photos sur demande :
Elisabeth de Vaugelas - vaugelas@aguttes.com - 01 47 45 93 05

Livres anciens et modernes - 30 juin

JEUDI 30 JUIN 2011 à 14h30 - Lyon Brotteaux
Livres Anciens et Modernes
Expositions publiques :
Mercredi 29 juin de 14h à 18h - Jeudi 30 juin de 10h30 à 12h


363 numéros composent ce catalogue de livres anciens et modernes. Si les estimations sont de quelques dizaines d'euros pour une grande majorité d'ouvrages, elles pourront monter bien au-delà concernant quelques volumes plus rares et recherchés à l'image des Songes drolatiques de Pantagruel, de Rabelais, illustrés par Salvador Dalí dans une édition publiée à Genève en 1973 chez Cellami (à envisager à 2 000/3 000 euros), mais surtout de deux volumes du journal Le Bon Genre, de Pierre de La Mésangère, sur l'observation des modes et usages à Paris, imprimé en 1827 chez Vassal et Essling. Il est rehaussé de 117 planches gravées et notamment des 104 de la première édition du journal, en 1817 (6 000/8 000 euros). Au chapitre des livres anciens, on mettra en avant Nuova Pianta di Roma de Jean-Baptiste Nolli, un superbe et rare plan géométral de la ville de Rome, publié en 1748 (6 000/8 000 euros). Signalons enfin à la même estimation 173 volumes provenant de "La Bibliothèque elzévirienne", imprimés à Paris par Jannet entre 1853 et 1898. Il s'agit de la collection complète de ces ouvrages prisés pour leurs belles reliures rouges et leurs textes anciens, inédits ou rares, signés notamment Algripe, D'Argenson, d'Aubigné, Brantôme, Corneille, Diderot, Garguille, La Bruyère, La Rochefoucauld, Marguerite de Valois, Rabelais, Nicolas Edme Restif, de La Bretonne, Ronsard ou Viollet-le-Duc. La Gazette de Drouot - parution du 24 juin 2011